Notes sur l’intimité

« Le vocable intimité nous réfère de façon vague à des désirs et des besoins d’être touchés par le léchage, le grattage, le nettoyage, comme au temps où nous étions des bébés animaux ou humains. ‘Il nous met aussi en contact avec les souvenirs de chaleur, de confort, de sécurité qui accompagnaient ces actes concrets faits dans le cadre du soin maternel ou paternel.’
Le mot intimité nous ramène aussi à des sensations connues à un âge plus tardif, au temps des apprentissages au mouvement, à la marche, à la course, à l’effort physique, au risque, à l’essai, à la faillite, au succès. La sensation cachée sous ce mot peut aussi reformer en nous l’expérience des troubles ressentis lors de la première conscience des différences sexuelles, des questionnements et des étourdissements qui ont envahi notre cerveau à cause de la nouveauté massive de cette énigme.
L’expérience évoquée par ce mot peut aussi ressembler à un désir de proximité et de réconfort, qui jadis était possible à cause de l’absence d’interférence des attractions sexuelles. Enfin une expérience de tiraillement difficilement soluble peut se cacher dans les processus mis en branle lorsque ce concept frappe l’ouie: l’assouvissement d’un désir d’abandon total, qui rappelle celui du nourrisson protégé par sa mère, contre un doute, une inquiétude, un feeling qu’un sentiment de heurt peut resurgir à l’occasion de cet abandon. Qui ne s’est pas senti au moins une fois meurtri en faisant une confiance totale à quelqu’un? » (Dubord, L.)
Chez chacun des membres de la diade est ressenti le désir légitime de:

  • se sentir compris, apprécié, dans son être profond, sans rencontrer une atttitude de rejet ou d’hostilité par censure morale, peur ou dégoût ;
  • pouvoir se dire: raconter son histoire personnelle, son évolution, les blessures ou manques subis, son système d’obligations (prescriptions et proscriptions héritées de l’enfance et de l’adolescence, système de valeurs morales), pulsions et fantasmes.

Place du désir: l’autre est source d’attraits sensuels et sexuels. Le désir est élaboré dans des rencontres imaginées et réelles: conversations, dialogues de gestes et de caresses impliquant, stimulant l’ensemble de la sensualité, union sexuelle menant à la transe et, possiblement, à l’extase.

« Les couples se présentent souvent en thérapie en se plaignant d’incompatibilité de caractère, de divergence dans leurs idéaux et leurs valeurs, d’un sentiment d’étouffement, ou de la crainte d’être abandonnés. Derrière ces souffrances, se cache une répétition traumatique des enjeux infantiles réactualisés dans les composantes défensives de leur collusion inconsciente. Ces impasses les paralysent autour d’une même problématique non résolue. »
« Les deux partenaires voudraient être reconnus par l’autre dans leurs différences, dans leurs goûts, dans leurs capacités propres, dans leurs manques spécifiques: ils revendiquent leur autonomie. En même temps, ils aspirent à vivre avec l’autre dans un monde comblant, disponible, où il n’y aurait ni limites, ni manques; dans un monde que nous qualifions de fusionnel. »
« … dans la passion, on aime l’autre en tant que projection de soi-même, on aime l’autre alors qu’on s’aime par l’autre. Enjeu narcissique (amour de soi) et enjeu objectal (amour de l’autre) se confondent. »
« La rencontre d’un autre implique un deuil: celui de se séparer de ses premiers objets d’amour. D’autre part, elle implique aussi la perte, pour chacun, d’une certaine autonomie. Ainsi, l’un et l’autre des partenaires oscillent entre des aspirations fusionnelles et des besoins défensifs qui préservent leur individuation. »
« L’intimité peut n’être qu’apparente si l’autre est considéré comme un prolongement narcissique de soi. Il s’agit alors d’une illusion d’intimité puisqu’on est dans le déni de la séparation. » (Hamel, C.)

Importance de la manière de vivre le couple des parents de chaque partenaire, du rôle attribué à chacun des partenaires par sa famille d’origine, du rôle assumé de fait par chacun des partenaires dans sa famille d’origine.

  • Transfert sur le partenaire du mode de relation avec chacun des parents de la famille d’origine. Le problème de l’Oedipe non résolu.
  • Compulsion à la répétition sans modification des modes de relation avec l’une ou l’autre des figures parentales.

Les prérequis d’une relation de couple fondée sur l’intimité
Chez les deux membres du couple :

  1. Capacité d’attachement affectif adulte.
  2. Un certain niveau d’intégration personnelle.
  3. Capacité d’écoute affective.
  4. Compétence dans l’identification des sources de conflit et le développement de modes de résolution de conflit qui sont efficaces.
  5. Conscience des attentes ou aspirations de chacun relativement à la vie de couple, à la vie en général.

Les archétypes Animus et Anima
« Par ces termes, il (Carl Jung) entend un système de fonctions agissant de manière à compenser la personnalité extérieure; c’est en quelque sorte une personnalité interne présentant des qualités qui échappent à la personnalité extérieure, consciente et manifeste. Ce sont ces qualités féminines chez l’homme, masculines chez la femme qui, normalement et dans une certaine mesure, sont toujours présentes mais ne trouvent pas leur place chez un être tourné vers l’extérieur parce qu’elles gênent l’adaptation à son milieu ou à l’idéal établi. » (Jung-Hillman, 66)

L’animus

Ce qui caractérise un être masculin. Les étapes de développement de l’animus: « la force, puis l’action, le verbe, et pour finir le sens. » (Jung-Hillman, 67). Emma Jung parle ici de « force dirigée, c’est-à-dire de volonté. » (Ibid., 68)
« Pour des femmes frustes ou jeunes, ou pour la part qui est restée primitive en chacune d’entre elles, un homme doué de force et d’adresse physique devient naturellement un représentant de l’Animus comme le sont par exemple les héros légendaires ou les vedettes sportives. … Pour celles qui nourrissent de plus grandes exigences, il s’agira d’un homme qui accomplit des exploits, c’est-à-dire qui exerce sa force vers un but doué de valeur. Enfin, les hommes du verbe ou du sens marquent essentiellement la direction spirituelle car paroles et sens correspondent à des facultés de l’esprit. Ce sera donc à ce stade que nous trouverons l’Animus au sens restreint du terme, signifiant le guide spirituel et les dispositions intellectuelles de la femme. » (Jung-Hillman, 68)
« Un archétype comme l’Animus ne peut coïncider avec un individu et cela d’autant moins que cet homme possède sa propre individualité. …
Lorsque cette différence s’installe entre l’image et son support, nous nous apercevons avec désarroi et dans une grande déception que l’homme qui semblait personnifier notre image de l’Animus ne lui correspond pas, mais se comporte au contraire toujours autrement que nous voudrions l’escompter.
C’est souvent alors par la ruse que nous tentons de faire de l’homme ce que nous voudrions qu’il représente pour nous. » (Jung-Hillman, 76)
« Bien sur, l’inverse est aussi vrai pour l’homme. Il voudrait lui aussi voir en la femme l’image qu’il porte en lui, et le pouvoir suggestif de son désir peut amener celle-ci à ne plus exister réellement mais à devenir l’illustration de l’Anima, c’est-à-dire qu’une manifestation de l’Anima provoque chez la femme un réaction de l’Animus, et vice-versa, ce qui établit un cercle vicieux, difficile à briser, qui est à l’origine des pires complications dans les relations entre les hommes et les femmes. » (Jung-Hillman, 77)
« Il semble qu’à ce point de vue la question le plus importante à résoudre pour la femme moderne soit d’établir une relation avec son Animus, de le reconnaître, de se confronter à lui et de l’intégrer dans sa personnalité tout entière. (Jung-Hillman, 77)

« Lorsque l’homme découvre son Anima et se trouve contraint d’en tenir compte, il doit par là-même accepter ce qu’il tenait jusque là pour inférieur. … Quand il entre en relation avec son Anima, l’homme doit descendre par conséquent de sa hauteur et vaincre une résistance, celle de son orgueil, parce qu’il reconnaît alors la Maîtresse, selon Spitteler, ou « celle à laquelle il doit obéir » comme la nomme Rider Haggard. » (Jung-Hillman, 88-9)

La femme et l’Animus

« En ce qui le concerne (l’Animus), ce que nous devons surmonter, ce n’est pas l’orgueil, mais notre manque de confiance en nous-mêmes et notre force d’inertie. Nous n’avons pas alors l’impression de de condescendre (sauf dans le cas où nous nous étions identifiées à lui), mais celle de nous élever, et le courage et la volonté nous en manquent quelquefois. Il nous paraît téméraire d’opposer nos humbles convictions aux jugements prétendus universels de l’Animus ou de l’homme; et de nous décider à cette présomptueuse indépendance intellectuelle nous demande tout particulièrement du courage, car cela nous amène souvent à être mal comprises ou mal jugées. Mais, sans cet acte de révolte et malgré ses conséquences, la femme ne sera jamais libérée du pouvoir du tyran. » (Jung-Hillman, 89)
« On a toujours reconnu à la femme le don pour la voyance et l’intuition. Son regard, moins focalisé, lui permet de pressentir ce qui se cache dans l’ombre. L’Anima permet ce regard à l’homme, de même que cette perception de ce qui resterait inaccessible sans elle.
Quant à l’Animus, son importance n’est pas due à une simple perception (la femme n’en a jamais manqué), mais à l’existence du logos qui est approprié à la connaissance et surtout à la compréhension. L’Animus nous transmet plus une signification qu’une image. » (Jung-Hillman, 91)

L’animus de la femme

« Autant son Animus, lorsqu’il reste autonome, nuit aux relations par son objectivité intempestive, autant la capacité d’avoir une attitude neutre et impersonnelle est essentielle à l’épanouissement de la femme.
La force de l’Animus peut donc agir non seulement dans des activités masculines et intellectuelles mais elle permet surtout d’acquérir une attitude intellectuelle qui la libérera des limitations et des préjugés d’un moi étriqué. » (Jung-Hillman, 106)

L’anima de l’homme

Un homme conscient de sa nature profonde est en contact amical et bienveillant avec sa propre sensibilité. Il reconnaît en lui-même des aspects dits « féminins » dans la vie courante, comme la vulnérabilité, le besoin de s’exprimer, d’être accueilli dans ses émotions et ses élans affectifs. Il est à l’écoute de sa vulnérabilité et de ses aspirations profondes, de l’attraction qu’exerce sur lui la féminité de sa compagne et des autres femmes qui l’entourent. Sur cette base, il se montre accueillant envers les besoins affectifs et les aspirations de sa compagne, des enfants auprès desquels il est figure parentale et des autres personnes qu’il rencontre. Il est à la fois viril et sensible.

Dans la vie quotidienne, équilibre de l’anima et de l’animus

« Bien sûr il ne faudrait pas que, en se mettant au service de l’anima, il (l’homme) abandonne ou perde sa virilité; il doit seulement concéder une certaine place au principe féminin qui fait aussi partie de son être. C’est ce qu’il fait lorsqu’il reconnait et réalise l’Eros, c’est-à-dire le principe de la relation. Il faut donc qu’il ait conscience de son sentiment et surtout qu’il l’utilise car, pour nouer et maintenir la relation, il ne peut se passer de ce jugement de valeur. L’homme est par nature enclin à établir des relations avec des choses, par exemple avec son travail ou tout autre sujet d’intérêt. La femme de son coté préfère les relations personnelles, comme c’est le cas pour l’anima. Pour cette raison elle cherche par tous les moyens à y entrainer aussi l’homme auquel cela rend parfois service. Mais il faut pour cela que cet élément soit intégré au conscient. S’il agit de manière autonome, il perturbe ces relations ou les rend impossibles.
(Jung-Hillman, 55-56)
« Pour cela (se confronter aux contenus de notre inconscient) il est très important que l’homme soit en relation avec son anima et la femme avec son animus. » (Jung-Hillman, 56) « L’intégration de l’anima, c’est-à-dire de l’élément féminin, dans la personnalité consciente de l’homme, est inséparable du processus d’individuation. »
(Jung-Hillman, 60)

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